
Le domaine,
de père en fille
Un nom, un coteau, et la patience de cinq générations. Le Domaine Hartwiller se raconte mieux un verre à la main, mais voici l'essentiel.
La lignée
Cinq générations se sont passé le même sécateur. Chacune a ajouté sa part, sans jamais renier le coteau qui les précède tous.
Frédéric & Marie
Frédéric Hartwiller plante les premiers rangs au pied du Sonnenhalt et creuse la cave voûtée qui abrite encore les foudres.
Joseph
Au sortir de la guerre, Joseph replante les vignes greffées sur porte-greffe et relève un à un les murets de pierre sèche.
Charles
Charles cesse de livrer le vin en vrac au négoce. Il met en bouteille au domaine, sous son propre nom.
Bernadette & Henri
Le Riesling du coteau prend le nom de Sonnenhalt. Les rendements baissent, la signature du domaine s'affirme.
Augustin & Léonie
La cinquième génération convertit tout le vignoble en biodynamie. Labour à cheval sur les fortes pentes, vendanges entièrement à la main.

Trois sols, un même soleil
Le sol
Granite des Vosges en haut de pente, marne calcaire au milieu, galets en bas. Trois sols, trois manières pour la vigne de chercher l'eau.
L'exposition
Plein sud, vingt-cinq pour cent de pente. Le coteau du Sonnenhalt prend la lumière du matin au soir, et la restitue le soir venu en chaleur de pierre.
Le vivant
Biodynamie depuis 2015. Couverts végétaux entre les rangs, ni désherbant ni engrais de synthèse, des préparations qui réveillent le sol.
Le temps
Vendanges à la main, pressurage lent, élevage sur lies en foudre de chêne. On attend que le vin se range, on ne le presse pas.
La coupe du coteau
Du granite des Vosges sur la crête aux galets roulés du bas de pente, le sol change tous les cent mètres. Chaque cuvée naît de sa strate, et lui ressemble.
- Sonnenhalt
- Clos Sainte-Agnès
- Vieilles Vignes
- Brut Nature
- Le Galet

Le vivant, d'abord
Depuis 2015, tout le vignoble est conduit en biodynamie. Des couverts végétaux entre les rangs, des préparations qui réveillent le sol, ni désherbant ni engrais de synthèse. Le cheval a repris sa place sur les fortes pentes.
Au chai, on intervient le moins possible. Levures indigènes, pressurage lent, longs élevages sur lies en foudre. On laisse au vin le temps de se ranger tout seul.
Ce que ça donne dans le verreLe reste se goûte, sur place, à Reichsteg.

